|| CONCERTS || > "The Jon Spencer Blues Explosion " > au Theatre de la Mer / Sète > vendredi 27 mai à partir de 20h30

Publié le par cest-a-sete

Dans le cadre du festival K-LIVE 2011

 

 

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        The Jon Spencer Blues Explosion

         Depuis vingt piges tout rond, The Jon Spencer Blues Explosion est sans doute le meilleur groupe rock’n roll du monde. Qui d’autre ? Qui d’autre pour passer, avec une telle classe, le blues-rock des années 50 à la moulinette du punk ? On vous le demande. Et les New-yorkais ont l’avantage de l’ancienneté sur les Whites Stripes et autres Black Keys.

The Jon Spencer Blues Explosion est le groupe rock’n roll quintessentiel, respectueux de l’esprit, de la lettre et des bonnes manières : cette façon de conjuguer la hargne, la morgue et la sueur avec une posture irrésistiblement sexy. C’est le gars Jon Spencer, tout aussi génial chez Pussy Galore, Boss Hog et Heavy Trash, qui incarne cet archétype figé par Elvis, chanteur halluciné et guitariste possédé, quand il ne déchaîne pas son emblématique Theremin. Conformément à la Loi, c’est un power-trio : on connaît peu de batteurs telluriques comme Russel Simmins, alors que les riffs de Judah Bauer découpent l’auditeur en tranches.

Sur la dizaine d’albums, des classiques. Sur les classiques, une extraordinaire série : Orange (1994), Now I Got Worry (1996), le live Controversial Negro (1997), Acme (1998). Tout du long, des collaborations de rêve : Andre Williams, Alec Empire, Rufus Thomas, Beck, Chuck D., Steve Albini, Dan The Automator… Du noise rock, du rap, de l’electro et tout ce qui peut s’expérimenter.  La politesse, enfin, de réhabiliter le bluesman R. L. Burnside. Pas loin d’être le CV parfait.

Mais comme il se doit encore, c’est sur scène que la musique du Diable souffle le plus loin ses flammes. Pelvis en haute rotation, poses pour la photo, charisme à revendre. C’est The Jon Spencer Blues Explosion dont le rock’n roll précisément débraillé se révèle doublement physique : pendant que le rhythm’n blues s’occupe de nos hanches, le punk frappe au plexus. Le pire, c’est qu’on en redemande.

 

 

www.thejonspencerbluesexplosion.com

 

 

 





 

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Publié dans Concerts passés

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